De la gauche vers la droite; M. Guillaume Delmas, Président du comité Jeunesse de l'Association Québec-France de la régionale de Montréal, Mme Yolande James, ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles du Québec, M. Pierre Robion, Consul général de France à Montréal, Mme Karine Mbousnoum Delmas.
Le comité jeunesse de Montréal; une relève qui s’active.
Courtiser la jeunesse afin d’assurer la relève est l’objectif de plusieurs groupes et organisations. La régionale montréalaise, présidée par Jacques Robert, de l’Association Québec-France a fait de cet objectif son fer de lance.

Ils ont 18 à 35 ans et se réunissent pour partager sur l’avenir des relations franco-québécoises, mettre sur pied des projets à saveur culturelle et même assister à une traditionnelle « partie de foot ». Les membres de cette branche de la régionale ont même eu la chance de rencontrer le Consul général de France à Montréal.
La langue française en partage
Pour Karine Mbousnoum Delmas membre de la formation, l’implication est importante : « M'impliquer dans le groupe jeunesse de Québec-France c'est partager l'amour de la langue française avec des jeunes et la culture franco-québécoise », explique-t-elle. Par le biais du comité, Mme Mbousnoum souhaite « développer la coopération entre le Québec et la France au service du développement durable », en plus de promouvoir la langue française.

La création d’un groupe est positive. «L'existence d'un groupe jeune est très bénéfique pour l'association, car elle apporte un renouveau et de nouvelles idées à l'organisation». Karine Mbousnoum Delmas se rendra en France prochainement afin de pouvoir évaluer quelles opportunités d’échanges pourraient être viables avec le groupe jeune.
Quant la photographie réunit.
Simon M. Benedict est membre de l’Association Québec-France et étudiant au baccalauréat en Beaux-Arts à l’Université Concordia. En mai dernier, il s’est rendu en France, avec une contribution de son université et de la régionale de Montréal de l’Association, afin d’exposer ses photos dans le cadre du Festival interculturel qui se déroulait à l’Université Paris VIII. Il s’agissait d’un premier séjour en France pour le jeune homme qui partait cependant bien informé.

En plus de se plonger dans la culture de l’Hexagone, notamment en devant adapter les tailles de ses photographies, habituellement en pouces, vers les systèmes métriques, Simon M. Benedict a pu s’immiscer dans la vie de Saint-Denis, banlieue parisienne où est située l’Université Paris VIII. « J’ai beaucoup aimé le dépaysement offert par cette petite ville multiculturelle et les sourires des enfants que j'ai pu photographier lors d'une activité sur la Place du 8 mai », explique-t-il. Ce voyage a aussi été une occasion pour l’étudiant d’échanger avec ses pairs sur « l'art, la photographie et le Québec » avec des visiteurs.

L’exposition étant exigeante, le photographe n’a eu que très peu de temps pour mettre les pieds dans le centre historique et touristique de la capitale française. Vers la fin de son séjour, Simon a eu la chance de s’initier à des lieux mythiques, tels la Tour Eiffel ou Notre-Dame-de-Paris, lieux qu’il avait « si souvent vus sans jamais les côtoyer ».

Ce voyage culturel a été bénéfique pour le jeune homme qui s’est promis de mettre de nouveau le cap sur l’Hexagone, afin de visiter les régions françaises. Mais en bon « citadin » qu’il est, Simon M. Benedict compte bien fréquenter la capitale à nouveau, car comme lui a dit un étudiant mexicain rencontré pendant son séjour; « Paris, c’est Paris quoi! ».

Possible donc de croire que les échanges culturels sont présents dans les intérêts de la jeunesse. Même dans une ville où les stimulations sont multiples comme à Montréal, des gens sont prêts à accorder de leur temps à promouvoir les échanges avec les cousins d’outre-mer.

Photo de Simon M. Benedict, intitulée Christian et qui est tirée de sa série « Autochtones».
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